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0 Les coqs tenus en cage avant d’entrer dans l’arène de combat

Attention : cette activité faisait partie d’un package sinon nous ne l’aurions pas faite !

Alors c’est vrai que l’intitulé peut laisser songeur et nous te rassurons nous n’avons pas volontairement choisi cette découverte, elle faisait partie d’un package qui permettait de découvrir en une journée les principales activités terrestres dans le pays. Le combat de coqs est une tradition très importante en République dominicaine, tout comme la tauromachie peut l’être dans les pays hispaniques. Du coup nous avions rendez-vous dans un élevage de coqs destinés au combat. Tous les volatiles sont stockés en cages, séparés les uns des autres, et entraîner régulièrement pour développer leur agressivité. Dès que deux mâles se retrouvent face à face il faut voir avec quelle agressivité ils se jettent l’un sur l’autre. Le dresseur nous expliquera que dans une ferme il ne peut y avoir qu’un coq dominant veillant sur son poulailler et sa batterie de poules. Et que deux mâles dans la même ferme se battraient déjà naturellement. C’est cette agressivité naturelle qui est renforcée et exacerbée pour en faire des coqs de combat. Pour la démonstration les coqs avaient des protections sur leurs ergots afin qu’ils ne se blessent pas, le dresseur nous expliquera que dans un combat dans une arène il ne peut en rester qu’un et que les coqs cherchent à se blesser avec leurs ergots et à se crever les yeux… oui c’est très violent et nous étions rassurés de ne pas voir un vrai combat en live. L’agressivité des volatiles nous aura permis de comprendre qu’ils sont clairement entraîner pour tuer. Le dresseur est l’un des plus récompensés dans la région de Punta Cuna et affiche un nombre impressionnant de récompenses et de coupes pour son sport préféré. Après, même si bien sûr la pratique ne nous a séduit en rien, et que nous ne voulions absolument pas en voir plus, nous avons pu constater à quel point le dresseur aime ses volatiles. Il leur parlent, les caressent sans cesse, leur donnent des noms, passe beaucoup de temps avec eux. Il y a vraiment une relation de confiance qui semble s’installer entre le coq et son maître, même si l’issue est moins glamour et beaucoup plus cruelle. Le dresseur considère que c’est un sport et entraîne donc ses poulets comme des athlètes. La visite de la ferme durera près d’une heure et nous en avions largement assez. Le guide nous proposera de venir découvrir quelques jours plus tard un vrai combat de coqs, dans les conditions réelles avec un combat à mort, et évidemment nous ne voulions absolument pas assister à cela. Au moins nous avons pu découvrir cette coutume locale, même si nous la trouvons très cruelle et violente pour ces animaux qui ne sont à la base pas agressifs au point de se tuer. En tous cas à la vue du nombre d’arènes un peu partout en République dominicaine, ce sport reste très populaire… et loin d’être interdit malgré la souffrance animale !

Les coqs tenus en cage avant d’entrer dans l’arène de combat

Les coqs tenus en cage avant d’entrer dans l’arène de combat

 


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Le blog voyage de Nicolas & Julien, deux passionnés de voyage en vadrouille depuis 2015. Lepoint2départ, là où l'aventure commence !